Jean-Pierre Petit - la superiorite militaire de la russie est bien reelle

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Volt

De: Volt

Date d'envoi: 05/01/2022

Etiquettes: guerre   armes   russie  

Jean-Pierre Petit - la superiorite militaire de la russie est bien reelle

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JNOGUES 05/01/2022 Répondre Signaler un abus

Je demande au patron des debrifings de France Soir de poser à J.P. Petit, dont la roestatiàon m'a

JNOGUES 05/01/2022 Répondre Signaler un abus

JNOGUES 05/01/2022 Répondre Signaler un abus

Je demande au patron des debrifings de France Soir de poser à J.P. Petit, dont la prestation m'a passionné, la question suivante :

Vos découvertes extraordinaires déjà publiées et celles à venir (notamment la bombe à anti-matière) peuvent-elles mettre en cause la limite infranchissable de la vitesse de la lumière ?

Peuvent-elles mettre en cause notre conception actuelle, parfaitement décourageante, des contraintes de l'inertie et de la gravitation universelle ? (attention, je ne conteste pas la gravitation de Newton, bien au contraire, mais je suis dubitatif face à certaines de ses contraintes fines communément admises).

Ces questions sont inspirées par votre explication de ces engins qui changent brusquement de direction après avoir ricoché sur une atmosphère, sans effort apparent, brusquement, avec des trajectoires incidentes et réfléchies aussi rectilignes l'une que l'autre, alors que les contraintes de la masse et de la gravitation devraient normalement empêcher ces prouesses, plus précisément elles devraient soit imposer des trajectoire courbes, soit empêcher l'instantanéité.

Je suis moi-même mathématicien, aussi curieux et aussi passionné que quand j'avais huit ans, et je me suis toujours intéressé à la Physique, notamment à la Thermodynamique. Je n'ai jamais avalé la relativité restreinte telle qu'elle est exposée au niveau macroscopique, (je ne critique pas cette discipline au niveau interatomique).Mon argument principal est la constatation que tant qu'on ne quitte pas le système solaire, on n'a pas besoin de cette relativité pour les questions de déplacements dans l'espace interplanétaire. Par exemple Voyager 2, lancé je crois, en 1976, a rencontré Neptune à un endroit précis prévu à l'avance à une heure universelle prévue à 'lavance dès le départ de l'engin. La rencontre attendue avec Neptune s'est faite 11 ans après le lancement et sur l'heure et l'endroit exact, l'erreur entre la prévision et la réalité a été de 11 secondes ! (11 secondes, une erreur relative inférieure à 3,2 fois 10^(-8) en 11 ans !) donc si on avait utilisé la relativité restreinte, la complexité supplémentaire des calculs aurait introduit des erreurs systématiques supérieures à cette précision.

Or il m'a été assuré à la Cité de l'Espace de Toulouse que tous les calculs exécutés pour Voyager 2 n'ont utilisé que les théories de Newton et la notion de temps absolu qui prévaut dans ces théories. Même affirmation pour la totalité des missions Apollo.

J'ai envoyé une réfutation de la vitesse limite c à la société de Physique qui s'est déclarée par écrit très intéressée, mais j'ai laissé tomber parce qu'elle me demandait d'exprimer ce travail en langage actuel des Physiciens ; j'avais écrit un texte purement mathématique. Ma réfutation n'a rien d'une plaisanterie, croyez-moi. Je crois, qu'elle a aussi été formulée sous une forme voisine par des astronomes australiens qui contestent l'expansion de l'univers : ils expliquent kla couleur rouge par la dégradation progressive du signal lumineux au cours de son périple dans des immensités spatiales et temporelles inconcevables. Ce qui me gêne personnellement dans cette théorie de l'expansion de l'univers, c'est que je me demande pourquoi nos organismes humains ne subissent pas les mêmes dilatations que le reste des particules physiques de l'univers, auquel cas on ne se rendrait compte de rien.

il y a un autre obstacle à la Relativité, c'est l'existence des étoiles fixes lointaines (donc sur lesquelles on n'observe pas le phénomène de l'aberration). L'existence des galaxies pose d'ailleurs les mêmes problèmes, elles sont toutes fixes. Cette fixité nous oblige à concevoir un espace absolu, contradictoire avec la relativité Générale. C'est notre seul moyen de comprendre des phénomènes comme la précession des équinoxes et les variations des paramètres de Milankovitch, car sans espace absolu, quel serait le sens de ces variations ? et quand on réfléchit à des phénomènes comme le pendule de Foucauld, il est difficile de réfuter le concept d'espace absolu.

Les étoiles fixes lointaine et les galaxies posent un sale problème qui montre les difficultés de concevoir une limite finie à la vitesse de transmission d'un signal. Voici de façon grossière ce sale problème : supposons ces étoiles animées d'un mouvement rectiligne à la vitesse c orthogonal à nos rayons de visée depuis notre système solaire (ces rayons sont tous parallèles). A des distances se comptant en centaines de milliers d'années lumière, on ne pourra jamais percevoir ces mouvements, car l'angle sur lequel on observerait ces déplacements sur la sphère céleste est infiniment petit par rapport au pouvoir séparateur angulaire le plus fin atteint actuellement : pour apercevoir ce mouvement par un angle égal à ce pouvoir séparateur, ils nous faudrait attendre des centaines de milliers de siècles.
Et même si nous accomplissons encore des progrès dans le pouvoir séparateur en question, cela ne servira à, rien,cet infiniment petit nousj, empêchera à jamais d'observer un déplacement à la vitesse c perpendiculaire à nos rayons de visée.

JNOGUES 05/01/2022 Répondre Signaler un abus

Pour affiner la fin de mon texte, je dirais ceci : l'espace lointain (galaxies et étoiles lointaines) est absolu. Les paradoxes apparents de la Relativité Générale sont donc des concepts locaux.

De façon différente, les concepts de durée etd e distance perdent leur usuelle quand on les applique aux objets célestes lointains. Toute expérience physique est impossible, donc que signifient les mots ''durée '' et ''distance'' dans l'espace lointain ? par exemple, la notkionn de distance fixe donnée en Relativité restreint est la suivante : on se place dans un espace local euclidien dans lequel on admet l'existence d'un temps local euclidien absolu, et on mesure des durées depuis ce milieu local avec par exemple des horloges atomiques. On se trouve en un point fice A et on considère un point B de ce milieu local. On place un miroir en B. La distance entre A et B est dite fixe ssi la durée du trajet d'un rayon lumkineux incident qjui va se réfléchir sur le miroir de B, et on lmesure le temsp de retour du sigbnak émis en A. La distance entre A et B est dite fixe ssi les duex durées mesuées sont égales.

Cette conception est en échec poujr les distance lointaines car i on ne recevra jamais de signal réfléchi : il faudrait attendre une durée supérieure à celle de l'existence totale de l'espèce humaine de son début à sa fin.

Donc parler d'une galaxie à par exemple 15 milliards d'années lumière est réellement osé : c'est purement conventionnel. On définit une axiomatique et on en tire des conséquences, mais les postulats de cette axiomatique ont-ils une réalité ?Ain i lespace lontain est absolu et sa seule manifestation certaine est la fixité des objets sur ka sphère cxéleste, donc l'nv

columeau 05/02/2022 Répondre Signaler un abus

Un homme de valeur !

Tortue 05/04/2022 Répondre Signaler un abus

Enorme gas, personne veut se frotter a lui en débat.
c une mine de savoir...