Vaccins en phase expérimentales

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Clovis

De: Clovis

Date d'envoi: 08/18/2021

Etiquettes: Danger accru en période épidémique  

Des dangers accrus pour une population de vacciner en masse en période d'épidémie virale, en plus c'est irresponsable concernant des vaccins en phase d'expérimentation - De tout temps, il y a toujours eu une campagne vaccinale de la grippe avant l'arrivée de l'épidémie pour plus d'efficacité en évitant les risques de mortalité.

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JNOGUES 08/18/2021 Répondre Signaler un abus

Perso, je ne suis pas spécialiste virologue, donc j'ai enregistré cette vidéo, qui semble d'excellente qualité, mais je ne la commenterai pas, qui vivra verra.

En revanche, je suis affecté de l'indifférence générale sur la question des POISONS.

La virologie moléculaire est un domaine ardu sensible, qui met en jeu autant de paramètres que la météorologie ou que la détermination à quelques cm près des positions de la Lune en fonction de l'heure européenne (*), donc elle ne peut pour le moment pas être classée au rang des sciences exactes. Les recherches menées par Luc Montagnier et J.C. Pérez vont dans le sens d'une tentative de raccrocher ces sciences de la vie à des sciences exactes, mais on n'en est jusqu'ici qu'aux balbutiements. Luc Montagnier explique lui-même que 97 % du génome reste encore un mystère, et qu'il faudra des siècles pour le comprendre en entier.

Mais la question des POISONS, elle, est une science exacte, la plus exacte de toutes après les Mathématiques. Cela s'appelle la CHIMIE ''classique'' (c'est-à-dire hors radioactivité ; la physique atomique, elle, est une science mixte, physico-chimique, terriblement complexe). Les seules limites de la précision en chimie classique sont notre capacité à mesurer la masse de quantités très faibles de corps purs. Leurs combinaisons pour transformer des corps purs en d'autres corps purs sont des phénomènes DISCRETS, où ne joue que le comportement des couches externes de l'enveloppe électronique des noyaux atomiques. Ce qui gouverne cette science magnifique est la question des VALENCES, extraordinairement maîtrisée par les spécialistes de la chimie du pétrole, ainsi que par les spécialistes des produits pharmaceutiques.

C'est pourquoi, je ne peux pas comprendre qu'avant toute décision vaccinatoire, on n'ait jamais publié le contenu précis exhaustif des produits chimiques purs présents dans les liquides qu'on veut absolument inoculer à tout le monde, ce qui force tout le monde à faire confiance sans rien savoir. L'histoire du bon docteur Mengele, à l'origine du Code Nuremberg signé par la France, montre assez que dans ces domaines, la confiance en des politiciens professionnels, quelle que soit leur bonne foi, ne suffit pas à assurer une sécurité rationnelle.

Voici donc ce qui à mes yeux devrait être fait avant toute décision :


Procéder, dans la clarté d'une commission d'enquête NEUTRE, CONTRADICTOIRE et PUBLIQUE, à une ANALYSE physico-chimique des produits que l'on prétend inoculer de force à telle ou telle catégorie de population, déclarée ''fragile '' ou ''vulnérable'' pour l'occasion, au mépris de la diversité humaine qui est essentiellement INDIVIDUELLE (il y a des personnes de trente ans bien plus vulnérables que des personnes de 90 ans qui ont encore, sans le savoir, entre dix et vingt ans à vivre).

Réquisitionner deux ou trois cents fioles de chaque vaccin prélevées au hasard, sans préavis, dans des centres de vaccination, prêts à inoculer (ceci afin d'empêcher les labos de fournir aux enquêteurs des produits falsifiés).


Procéder à l'aide de ces fioles à des analyses toxicologiques poussées, avec le cahier de charges suivant :
déterminer, pour chaque vaccin, sa composition physico-chimique précise avec la précision maximale possible au niveau mondial, portant aussi bien sur les corps purs ''actifs'' que sur les adjuvants (**)
Ces analyses doivent être refaites plusieurs fois (au moins trois fois) à l'identique, pour assurer une bonne cohérence des résultats.

On trouvera sans doute des produits organiques à grosses molécules, donc instables. Pour cette raison, il faudra faire ces analyses à au moins deux températures : la température ambiante de 20 degrés Celsius, et la température moyenne du corps humain, soit 37 degrés Celsius (les corps purs à grosses molécules pouvant fort bien se modifier chimiquement à l'intérieur du corps humain après l'injection). Le contenu des nanoparticules qui font se coller des téléphones portables aux bras vaccinés, et retentir les portiques d'avion après injection, devront faire l'objet d'une attention toute particulière car on ne peut exclure qu'elles soient plus complexes que prévu (par exemple : plusieurs métaux ?).

Ce travail demandera sans doute de longues semaines, peut-être des mois. Durant tout ce temps, il conviendrait de tout arrêter dans le programme vaccinal.

La commission d'enquête devrait en outre être chargée de se procurer les dernières éditions des tableaux complets de l'agence des
médicaments aussi bien européenne que française, qui définissent, produit par produit pour des centaines de produits purs ou en mélange, les doses maximales admissibles pour injecter ou faire ingérer aux humains, au-delà desquelles leur santé pourrait être mise en danger.

Les tableaux comparatifs des résultats pour les vaccins à côté des normes des agences de médicaments devraient être portés à la connaissance de chaque français, sans commentaires. La garantie de l'Etat sur l'honnêteté des résultats va de soi.

Ces travaux pourraient être en grande partie confiés au Laboratoire de Police Scientifique de Lyon, doté d'appareils qui en font l'un des meilleurs d'Europe. (***)

(*) Plus de 30 000 paramètres ! (réf : '' LA LUNE '', de Roger Caratini).

(**) Les adjuvants sont indispensables en vaccination. Beaucoup de vaccins n'auraient qu'un effet dérisoire sans leurs adjuvants.

(***) j'ai eu recours à ce laboratoire en 2007-2008, pour une affaire privée qui m'a permis, seul, par mes propres moyens, de détecter une escroquerie au diagnostic immobilier qui coûtait plus de 3 millions d'euros par an à L'Etat depuis des années. J'ai ainsi fait analyser des échantillons prélevés par moi-même en présence de deux témoins.

L'analyse de ce labo a démontré que les pourcentages allégués par les escrocs étaient plus d'un million de fois supérieurs à la réalité. En cette occasion, j'ai appris que ce labo peut détecter de très minuscules quantités d'atomes de plomb dans une carotte sortie d'un jardin bio. Le labo en question m'a renvoyé les résultats accompagnés d'une facture que j'avais demandée. Cela m'a coûté CINQ EUROS. Les escrocs, eux, faisaient payer leur non-travail 2400 euros par maison ''analysée'', au détriment de l'Etat. J'avais averti la Préfecture en lui envoyant les bonnes analyses, accompagnées d'un mémoire explicatif très clair d'une trentaine de pages. J'ai été convoqué par M. le Préfet, j'ai dû confirmer oralement tout mon dossier et trois semaines plus tard, le diagnostic en question a été purement et simplement supprimé par la Préfecture, qui s'est chargée des procédures à l'encontre des escrocs. Tout cela m'avait coûté cinq euros plus l'envoi d'un colis au labo en RAR, avec zéro frais de justice puisque je n'ai pas eu besoin de ses services. Ce qui m'a prouvé que notre administration, quand on lui fournit des dossiers clairs avec de la vraie science, fait parfaitement son travail. (****). Et ce qui prouve en passant que des labos d'ETAT, non corrompus, savent aussi être parmi les plus performants ! Toute cette affaire est vérifiable à 100 %.

(****) malgré les râleurs français (Dieu merci, il y en a, moi aussi, étant français, je râle assez souvent) il faut savoir que l'administration française est l'une des moins corrompues du monde.