⛔ GOLDNADEL défend les pédophiles (CNEWS censure)

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Mmebemol

De: Mmebemol

Date d'envoi: 07/31/2021

Etiquettes: Goldanel   pédophilie     

⛔ GOLDNADEL défend les pédophiles (CNEWS censure)

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JNOGUES 08/01/2021 Répondre Signaler un abus

Ce Goldnadel qu'il le veuille ou non, est un défenseur de certains types de viol. Sa colère est anormale, ce qui cache selon toute vraisemblance des secrets inavouables.
Il n'y a pas de viols plus ou moins excusables. Il n'existe qu'un type de viol : c'est l'accomplissement d'un acte sexuel avec pénétration, qu'elle soit orale, anale ou par voie normale, obtenu malgré l'absence de consentement éclairé de la victime, quels que soient son âge et son aspect physique.

Car s'il n'y a pas consentement éclairé et si l'acte est quand même commis, il l'est forcément par VIOLENCE (d'où le mot : viol). La violence peut s'accomplir de plusieurs manières, peu importe cette manière, par exemple droguer la victime, la frapper jusqu'à ce qu'elle cède, la menacer de mort en agitant un couteau devant la gorge (cas de la plupart des viols dans les parkings), la menacer de tout raconter à des tiers si elle refuse, exercer sur elle un chantage (par exemple le chantage au chômage, hélas très répandu) etc ; tout ça est à mettre dans le même sac, il n'y a pas de circonstances atténuantes : le viol-socle se définit de façon simplissime par la destruction du consentement éclairé, quelle que soit la façon de parvenir à cette destruction. En revanche il peut y avoir des circonstances aggravantes, par exemple des violences avec lésions corporelles, la transmission d'une maladie quelconque comme la syphilis, la blennoragie (au stade de l'incubation, chez l'homme cette maladie n'empêche pas de violer), l'herpès génital (dont on ne parle jamais parce qu'il ne tue pas, bien que ce soit une catastrophe irréparable), le sida, Nicolas-Fabre, et toute la riche panoplie des MST. La sodomie non consentie (spécialité de Polanski et de Matzneff) est une circonstance aggravante parce qu'elle met en jeu de façon particulièrement dégueulasse la santé physique et morale de la victime, quels que soient son sexe et son âge. Le fait que la victime soit mineure est une circonstance aggravante, rien de plus et rien de moins. Lorsque la victime est un enfant en bas âge (de 0 à 8 ou 9 ans) le violeur doit être considéré comme fou, donc la loi, au lieu de l'exonérer de sanction pénale, doit au contraire lui infliger la plus terrible sanction existant en France : la relégation à vie dans un bon vieil asile psychiatrique traditionnel, sanction bien plus lourde que la peine de mort.

Dans une société saine, le vrai viol tel que défini ci-dessus doit être puni de mort. Je n'en démordrai pas.

Attention ! Il peut y avoir consentement éclairé suivi d'accusation de viol. Ce cas-là se réduit à un seul : celui du statut de la prostitution. La prostitution est un acte de commerce : le payeur achète des faveurs sexuelles, le vendeur vend ces faveurs, qui peuvent mettre en jeu son propre corps, mais pas forcément, par exemple dans les salons de massage, dans les peep-show, dans les cabines des sex-shop, le vendeur ne vend pas son corps (même lorsqu'il en vend des images directes personnelles réelles) et ne met pas en jeu sa santé. L'exercice de la prostitution quelle que soit sa forme, s'il y a eu paiement de la prestation et si tout s'est bien passé, n'est aucunement un viol. C'est un commerce particulier, moins grave que le commerce de la drogue par exemple (la drogue met en jeu la santé publique). Pour la prostitution, elle revêt tant de pratiques qu'on ne peut juger qu'au cas par cas, quand elle n'est pas carrément permise, ce qui est le cas dans beaucoup de pays. En revanche, la loi française qui punit le proxénétisme est excellente, (est-elle toujours appliquée, c'est une autre histoire.....) .Reste le cas où la prostitution consiste à vendre les faveurs d'une personne mineure. Dans ces cas-là, la personne mineure doit être considérée comme n'exerçant pas la prostitution avec consentement clairé, on doit donc rendre illégal l'exercice du commerce par des personnes mineures. Les personnes mineures prostituées doivent être considérées comme violées par chaque client. Donc le vendeur des faveurs d'une personne mineure se rend complice de viols sur la personne prostituée. En France, la tradition est que dans un crime, le complice est puni des mêmes peines que l'auteur du crime. Donc le proxénète qui prostitue des personnes mineures est complice du viol réitéré de ces personnes mineures. Dans une société saine, il doit donc être puni de mort sans mollir. Le client d'une personne mineure prostituée qui est conscient de cet état de personne mineure commet un viol, donc lui aussi encourt la peine de mort, mais le cas n'est pas facile à démontrer.

Une personne mineure peut-elle donner son consentement éclairé à une relation sexuelle ? oui, assurément, mais il faut une fois pour toutes définir un âge limite, par exemple quinze ans. Au-dessous de quinze ans, pas de consentement éclairé, donc viol.
Le proxénète qui prostitue un ou une mineure et qui gagne ainsi de l'argent peut pas se prévaloir du consentement éclairé de la personne mineure même s'il partage cet argent avec elle. Inutile d'ergoter, le proxénétisme est illégal, point barre.

Pour finir, il faut bien sûr définir un âge limite du consentement éclairé : quinze ans est une bonne limite. Au-dessus de quinze ans, des relations sexuelles librement consenties ne sont pas illégales.

La loi , doit éviter que des personnes de moins de quinze ans jouent la comédie du consentement éclairé pour plus tard faire chanter le partenaire en l'accusant tardivement de viol. Là nous sommes devant un vrai point noir . Tout ce qu'on peut en dire est que devant une accusation de viol tardive, la plus grande circonspection est requise. Seuls des magistrats intègres au long cours, pourvus d'une longue expérience, peuvent mener des enquêtes sérieuses qui montreront la vérité, et statueront en conséquence. La justice humaine ne peut guère aller plus loin. Mais on doit toujours se méfier des accusations tardives. Le chantage à une accusation de viol tardive dans le but de faire ''cracher' de l'argent au partenaire est objectivement une tentative de prostitution de la part de la personne qui exerce le chantage. Il existe des lois très claires qui interdisent et punissent sévèrement le chantage ou la tentative de chantage. Ainsi des femmes qui accusent quinze ans après un homme de viol peuvent être accusées de tentative de chantage. Rien n'est simple, car il existe réellement des vies brisés par un viol ancien : ces vies brisées aboutissent elles aussi à des accusations tardives. C'est pourquoi seul un magistrat de grande qualité, de longue expérience et de grande valeur morale pourra débrouiller l'écheveau. Néanmoins, avant de recevoir une plainte pour viol tardive, je le répète, la plus grande circonspection doit être la règle.