On parle beaucoup trop du « vaccin Covid »

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ArtemisiaCollege

De: ArtemisiaCollege

Date d'envoi: 12/04/2020

Etiquettes: vaccin   ARn   nonotechnologie     

En premier lieu, ce que l’on nous présente comme tel, n’est en rien un « vaccin ». C’est une manipulation génétique doublée d’une nanotechnologie. Le but n’est pas « anti-Covid » mais, à terme, une diminution drastique de la population (manipulation génétique), et un contrôle total des survivants (nanotechnologie). Nous avons déjà traité cela, mais voici encore des documents pour illustrer nos dires. À noter que curieusement, 2 intervenants officiels, chargés d’organiser cette opération criminelle, dénigrent ce « vaccin » dans leurs propres présentations. Comme s’ils voulaient se disculper, sachant qu’ils risquent au minimum la prison, voire plus… Car si une grande partie de la population a été l’objet d’une opération de contrôle mental, neutralisant leurs capacités de jugement critique, une autre partie est déterminée à ne pas se laisser faire, d’autant qu’elle devrait pouvoir compter sur le soutien actif de l’Alliance militaire issue des patriotes US… Un document à montrer aux personnes en phase de « réveil », pour les réveiller au + vite ! Nous suivre sur : https://tvs24.ru/pub/members/ArtemisiaCollege/ https://odysee.com/@ArtemisiaCollege:7 https://www.artemisia-college.info/operation-coronavirus-2019-ncov.html

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Balourd 12/04/2020 Répondre Signaler un abus

C'est de la thérapie génique. Même le professeur Perronne, qui est loin d'être un anti-vaccin, le précise :
Christian PERRONNE : " On a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter. Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.
Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.
Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.
Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.
Le pire est que les premiers « vaccins » qu'on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.
On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules.
On ne connait absolument pas les conséquences de cette injection, car c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?
Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.
Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs
(contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.
Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes.
Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.
Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus
généralement les citoyens du monde, pour des cobayes.
Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mais transgéniques des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.
C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. "